Mon témoignage : Aimer faire l’amour avec son mari abusif

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faire lamourJe veux briser un tabou :
j’aimais faire l’amour avec mon ex-mari. J’aimais donc faire l’amour avec un homme abusif violent. Avec un homme qui m’a abusée psychologiquement, verbalement, puis physiquement.
J’ai toujours aimé faire l’amour avec lui, même à la fin de notre mariage.

C’est pour briser un tabou que je prends mon courage à deux mains et que j’écris cet article.

En effet, dans le contexte des relations abusives ou violentes, quand on parle de sexe, c’est presque toujours sous la forme de « violences sexuelles ».

 

Les violences sexuelles sont une forme extrême de violence faite aux femmes, et l’objet de mon article n’est pas de les minimiser. Je ne minimise aucune violence dans mon blog. J’aimerais pourtant, par mon témoignage, attirer l’attention sur le fait que toutes les femmes ne se retrouvent pas dans ces extrêmes.

Leur vie ne semble pas correspondre aux définitions des spirales, pas sur tous les plans, du moins.


Et justement, ces paradoxes rendent encore plus difficile la prise de conscience.
Comment peut-on comprendre qu’on est dans une relation d’abus psychologique,
de domination, quand on s’entend super bien sous la couette ?

 

Comment le cerveau fait-il la part des choses entre les sentiments exprimés par des gestes tendres au lit qui s’opposent à des mots cruels dans la vie de tous les jours ?

 

Mon témoignage différera de ceux de Sophie, Marie-Alphonsine et Jennifer, qui relatent dans un même texte leur histoire, leur déclic, leur reconstruction et les enseignements qu’elles souhaitent partager avec nous.

Dans mon cas, dans cet article,
je ne vais évoquer ma relation que sous l’angle des relations intimes, et j’utiliserai l’expression « faire l’amour », car dans ma tête de l’époque, il s’agissait bien de faire l’amour.

Celles qui suivent le blog savent que je me sers souvent de ma propre expérience pour illustrer mes textes. 

Comme j’ai divorcé en 2003 (après une relation de 15 ans) et que depuis 2013 je suis conseillère formée à l’écoute sur une ligne de soutien, j’écris mes textes avec le recul apporté par la reconstruction et par mes formations.

J’ai décidé de parler de ce sujet sous la forme de mon propre témoignage, car je pense qu’il pourra aider d’autres femmes à s’identifier, et à construire une image plus authentique de leur situation.

 

 

L’éventail des possibilités est très large, entre les couples sains et équilibrés d’un côté, et de l’autre, les situations de grandes violences « évidentes », telles que les abus physiques (frapper, serrer, tirer, pousser, etc. à tous les niveaux de gravité) ou sexuels (non-respect du consentement pour toute sorte d’actes, allant jusqu’au viol).
De nombreuses victimes de violence conjugale vivent dans un système de domination et d’emprise psychologique dans lequel la violence physique est totalement absente, ou bien rare, épisodique, légère.

L’entente des partenaires sur d’autres plans de vie, par exemple l’entente sexuelle ou (dans mon cas aussi) professionnelle peuvent brouiller les cartes très efficacement, donnant l’illusion d’une relation « normale ».

Ma propre histoire est disséminée au fil des articles du blog. Si elle vous intéresse, je mets à la fin de ce texte les liens vers ces articles citant les passages de ma vie auxquels correspondent les sujets traités.

 

mari violent

J’aimais faire l’amour avec mon mari….

 

Si je supprime la fin de la phrase, si je ne précise pas abusif, violent… je me retrouve avec la phrase idéale. « J’aime faire l’amour avec mon mari. » C’est ce qu’il semble logique de souhaiter, d’attendre, et de maintenir dans n’importe quelle histoire d’amour.

Et puis, malgré les abus psychologiques et la violence physique qui est arrivée vers la fin de mon mariage, tout n’était pas pourri, loin de là.
Mon ex-mari était un entrepreneur avenant, un homme un peu fantasque et amusant. Il faut bien comprendre que, comme des milliers de femmes qui vivent dans des relations violentes, je n’en étais pas consciente, car la plupart du temps tout allait très bien. C’est au fil du temps que la « normalité » a dérivé. Je ne m’en rendais pas compte, parce qu’en plus, mon enfance m’avait équipée d’une boussole assez détraquée.

Quand je suis tombée amoureuse de mon mari, j’avais 25 ans, je n’étais plus une gamine et notre entente au lit a été immédiate. Et durable. Cette entente durant nos quinze ans de relation a quasiment toujours été au beau fixe. Quelques nuages de synchronisation de libido sont passés au moment de l’arrivée de nos deux enfants, nuages qui peut-être passent dans le ciel de tous les nouveaux parents. Je ne me suis pas posé la question à l’époque et nous avons rapidement retrouvé notre vie active.

Nous aimions faire l’amour, nous aimions faire l’amour ensemble.
Fermer la porte de notre chambre, c’était comme entrer dans un autre monde qui n’était pas rattaché au reste de notre réalité.

 

On pourrait me demander : « Mais comment as-tu continué à vouloir faire l’amour avec lui quand les choses ont changé entre vous ? Quand il s’est montré abusif, quand il a commencé à te menacer physiquement ? »

Et à raison. On pourrait effectivement me poser ces questions.

Et voici mes réponses :

 

« Faire l’amour… quand les choses ont changé entre vous » :

Les choses n’ont jamais changé entre nous. Ou plus exactement, il n’y a jamais eu de changement radical, d’événement dramatique qui cause un déclic.

Notre relation était fondée dès le départ sur les mauvais piliers.
(Je vous en parle dans la dernière partie de cet article). Il n’y a pas eu, un jour, de « changement ». Juste une lente dérive de nos positions de domination et soumission . De temps à autre, des crises, des grosses disputes, souvent houleuses, des pseudo-remises en question, et entre ces crises, des périodes joyeuses, constructives, parfaites, parfois très longues.

Donc effectivement, si l’on examine la situation entre nous au moment de notre divorce et celle au moment de notre rencontre, la différence est grande.

Mais il faut voir ce changement comme si nous avions été sur des rails à partir d’un aiguillage. À notre rencontre, nous étions sur un pied d’égalité (enfin, c’est ce que j’imagine), à cet aiguillage. Mais il a pris la voie du dominant, et moi, celle de la soumise.
(Je précise ici que j’ai une personnalité plutôt extrovertie, surtout à cette époque, et que personne ne m’aurait collé l’étiquette de « petite souris grise et soumise ».)

Et puis les rails se sont éloignés l’un de l’autre, inexorablement et imperceptiblement. Lui, toujours plus dominant, irascible, fêtard et moi, toujours plus soumise, embrouillée, casanière. Sa position de domination était bien établie et incontestée. J’étais très stressé et malheureuse, car je me sentais coupable de tout et surtout « d’être », sans jamais être celle qu’il aurait fallu être ni faire ce qu’il aurait fallu faire.

Mais dans notre cas, ce rapport ne s’est jamais manifesté dans l’espace intime. La porte fermée, c’était un autre monde.

 

D’autant plus que je confondais « faire l’amour » et être aimée.

 

« Faire l’amour… quand il a commencé à te menacer physiquement » : 

La relation d’abus était donc enclenchée dès le départ. Ses manifestations physiques sont arrivées très progressivement. Un excès par ci, un excès par là. Souvent associé à une période de stress, de changement, de gueule de bois. Ou à un moment de colère.
Mon père était très colérique et je pensais encore alors que les grandes manifestations de colère étaient « normales ».

 

Je me rappelle un jour où je faisais du repassage devant la télé, notre bébé dormait, mon mari était assis sur le canapé, il buvait un verre de vin. (Quand on est le personnage d’une telle scène, on ne se rend pas compte du cliché auquel cela ressemblera le jour où on l’écrira dans un article de blog… !)
Nous nous sommes disputés, il m’a envoyé son verre de vin à la figure. Pas juste le vin. Tout le verre, qui s’est fracassé contre le mur de l’appartement. Une grande tache rouge foncé en forme de spirale sur le papier peint (de l’appartement qui ne nous appartenait pas).
Je n’ai pas quitté mon mari, je n’ai pas divorcé. D’ailleurs, qui divorce pour ce genre de chose, avec un bébé de quelques mois ?
(Presque personne, c’est bien le problème).
Nous ne nous sommes pas réconciliés sur l’oreiller (car dans notre cas, ce n’était pas un mécanisme qui s’était créé).
Mais le temps a passé, la vie normale est revenue.
Pas vraiment d’excuses, pas vraiment de pardon.

 

Il n’y avait pas dans notre relation de sexe de réconciliation (comme en entant parler, et il faut bien être conscientes que pour certaines femmes, il ne s’agit aucunement de réconciliation, mais bien d’un abus supplémentaire).
Pendant longtemps, ce ne sont que des objets qui ont trinqué. (Ce n’était que la partie visible de l’iceberg, parce qu’évidemment que nous trinquions psychologiquement, avec toute cette peur, cette angoisse, cette tension, dans les moments où « ça » dérapait.)

Les abus du quotidien et notre vie intime appartenaient à deux mondes différents, distincts dans le temps et dans l’espace.


mari abusif
Faire l’amour et la relation d’amour

 

Comme je le dis plus haut, je pensais que faire l’amour et aimer étaient synonyme.

Et si vous vous dites : « Évidemment, le sexe et l’amour sont des choses distinctes ! », c’est que vous réfléchissez avec votre cerveau rationnel, pas avec votre cerveau émotionnel.

Aimer et faire l’amour peuvent être aussi liés qu’ils peuvent être éloignés.

 

Dans ce second cas, on parlera peut-être d’avoir des relations sexuelles… mais pour moi, il s’agissait de mon mari que j’aimais, « faire l’amour » était l’expression appropriée.

 

J’ajoute ici que j’avais été élevée dans une famille catholique très pratiquante, avec pendant ma jeunesse l’idée que faire l’amour était un grave péché, et que l’on ne pouvait faire « ça » qu’avec une personne qu’on aimait vraiment. (Et même si j’ai commis plein de péchés mortels avant de me marier, cette notion « Sexe implique amour » était vraisemblablement profondément ancrée en moi.)

 

Mais de quelle sorte d’amour s’agissait-il alors ?


J’ai mis longtemps à comprendre comment ma conception de l’amour était faussée et pourquoi j’associais l’acte sexuel à une preuve d’amour.

Il a fallu que je remonte à mon enfance, pour comprendre ce que l’amour, et par conséquent, faire l’amour signifiaient pour moi.

Comme tout enfant, je suis née et j’ai grandi avec l’idée que mes parents « m’aimaient ». J’ai aussi longtemps vécu avec l’idée que mon enfance avait été heureuse. Ce qui n’était pas vrai, je l’ai compris à 45 ans.

 

Dans le cas de mon père colérique, cet « amour » se manifestait par une très grande autorité, le dénigrement, le dédain, la cruauté verbale, le contrôle et le manque de confiance. Sa demande de respect était unilatérale, il exigeait de moi un respect qu’il ne me témoignait pas. Je devais faire ce qu’il disait parce qu’il savait mieux que moi ce qui était bon pour moi, il ne me faisait pas confiance pour me débrouiller seule ou prendre mes propres décisions. (Ceci encore à l’âge de 25 ans, puisqu’il m’a rayée de la famille quand j’ai rencontré le père de mes enfants, qu’il n’approuvait pas).

Ma mère avait choisi la fusion comme mécanisme de défense, ce qui faisait qu’il n’y avait pas particulièrement de disputes entre eux. De mon côté, j’essayais de plaire et de me conformer aux attentes. Mon climat global était celui de la soumission, ponctuée de crises de rébellions, qui ressemblaient à des éruptions de volcan et qui laissent apercevoir (à qui aurait voulu le connaître) le bouillonnement de rage qui existait à l’intérieur de moi. C’est ce comportement que j’ai perpétué dans mon couple.

Sans le savoir, je reproduisais le modèle que je connaissais en choisissant un homme qui « m’aimait », mais me traitait de la même manière que mon père m’avait maltraitée. (Mais je ne l’ai compris que bien plus tard).

 

Ma notion de l’amour et celle d’être aimée étaient, on le voit, très perverties.

 

Mais avec son mari, on peut faire l’amour.
Et donc, ce n’était pas du tout pareil !
Cela, pour moi, était une grande preuve d’amour.
« Lui, il m’aimait vraiment. »
Et comme en plus, il se trouvait que nos libidos étaient plutôt bien accordées, notre intimité spontanément cohérente, amusante et jouissante, il n’y avait pas de question à se poser.

C’est ce que j’ai fait, d’ailleurs…
Je ne me suis pas posé de question….

 

Dans la vie de tous les jours,
j’étais dénigrée, dévalorisée, abusée, culpabilisée, maltraitée.

Dans la vie intime, c’était tout l’inverse.
J’étais merveilleuse, désirée, responsabilisée, caressée,
la femme idéale.

Et c’est à cette version de ma vie que j’ai voulu croire.

C’était ma réalité.

 

Tout le reste n’était que petits problèmes passagers.
(Et principalement de ma faute, comme mon mari me le faisait croire. Je n’accepte aujourd’hui que ma part de responsabilité, qui n’est ni zéro ni tout.)

 

Les piliers de la relation d’amour

 

C’est le jour où j’ai enfin accepté de laisser tomber mes lunettes roses pour regarder en face les faits — et mes souvenirs — que j’ai commencé à évoluer et à me reconstruire.

Deux éléments sont intervenus dans ce processus : mes déclics (dont je parle dans ce podcast, que vous pouvez écouter en cliquant ici) et ma découverte du développement personnel (autre podcast ici).

 

Pour moi, désormais, une relation saine se construit sur 3 piliers :

  • l’amour, qui est la volonté de devenir pour soi et pour les autres une meilleure version de soi-même
  • le respect, de soi et de l’autre, des autres et de la vie au sens large.
  • la confiance, en soi, en l’autre, en son couple et en la vie.

 

Si je devais décrire les 3 piliers sur lesquels s’appuyait la relation avec mon mari abusif, ces piliers seraient :

  • la dépendance affective
  • l’entente professionnelle*
  • l’accord sexuel

 

Mon ex-mari est totalement responsable et coupable de tous les actes de violence commis envers moi, les mots, les attitudes, les comportements, les gestes. Tout.

Je suis responsable d’avoir choisi cet homme. Je suis responsable aussi de toutes les immaturités, les croyances et les dépendances qui ont orienté mes choix et mes décisions dans cette relation. De ceux qui m’ont fait rester aussi bien que de ceux qui m’ont fait partir.
(*J’avais rencontré mon mari dans le cadre professionnel et nous avons monté ensemble plusieurs sociétés fructueuses.)

 

Aimer faire l’amour avec un compagnon abusif ou violent: c’est fréquent

 

J’espère que mon témoignage, écrit avec les mains moites, aidera certaines d’entre vous à comprendre qu’il est tout à fait possible d’aimer faire l’amour, et même d’avoir une connivence sexuelle, avec quelqu’un qui par ailleurs nous traite mal. Mon cas est loin d’être unique.

 

Je suis restée 15 ans dans une relation dans laquelle je n’étais pas respectée.

Bien sûr, je n’étais pas malheureuse tout le temps. Et peut-être serais-je partie plus tôt si j’avais compris à quel point elle était dysfonctionnelle, ou s’il y avait eu moins de bons moments, ou si je n’avais pas eu ce « leurre » d’être aimée, conforté par la qualité de notre entente sexuelle.

 

En conclusion, ce que j’aimerais transmettre par mon témoignage, c’est que c’est très courant d’être dans la même situation que moi.
Je le lis sur les forums :« Mon copain m’aime, mais il me rabaisse. ». J’écoute des témoignages similaires quand je réponds en tant que bénévole) : « Je n’arrive pas à le quitter, il me dénigre, et me manipule, il m’a coupé de ma famille et mes amis. Mais on s’entend super bien sexuellement, il est hyper tendre et attentionné. »

Je suis persuadée que beaucoup vivent des situations similaires et n’en ont jamais parlé.
Parce que « personne ne les comprendrait ».

 

Il faut cependant être bien consciente
que l’entente sexuelle n’est pas une preuve d’amour.

 

 

La plus grande partie de notre vie ne se passe pas à batifoler dans un lit. Personne ne meurt de ne jamais avoir de relations sexuelles. Certaines personnes s’en portent très bien, même si ce n’est pas un idéal de vie pour la majorité d’entre nous.

Par contre, on peut mourir d’être maltraitée, même psychologiquement. On peut être tuée par un conjoint violent ou se perdre dans la dépression jusqu’au suicide. On inflige à nos enfants un cadre familial et des modèles destructeurs. 


Alors si vous avez des doutes sur votre relation,

je vous invite à faire la chose suivante :
Quand vous réfléchissez, mettez le sexe de côté.
Quelle serait la qualité de votre relation sans cela ?

 

 

 

(Si vous avez besoin d’un guide pour réfléchir, vous trouverez un test ici)

Et vous, que ressentez-vous à la lecture de mon témoignage? Avez-vous le sentiment d’être prise au piège entre les émotions, les sens et la raison? N’hésitez pas à commenter ci-dessous et à partager l’article. Trop de femmes vivent dans ce même paradoxe, et le silence n’aide personne.

relation abusive sexe

 

Attribution photo : Hs-Lee (couverture), Huyen, Bekah Russom

 

Publié le 29 novembre

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Virginie Loÿ

Je m’appelle Virginie Loÿ . Dans ce blog, je souhaite partager avec vous des informations et des conseils pour se libérer des liens d’une relation abusive ou violente.

6 thoughts on “Mon témoignage : Aimer faire l’amour avec son mari abusif”

  1. C’est très courageux d’en parler, je pense qu’il faudrait vraiment diffuser ce type de contenu… je ne sais pas s’il y a des groupes facebook par exemple dédiés à ces échanges, mais c’est quelque chose que j’ai lu nulle part ailleurs pour l’instant

  2. Merci beaucoup, Irene, de votre commentaire.
    Ce n’était pas un article facile à écrire.
    Il ne me sert pas de thérapie, car je suis déjà très loin de cette vie-là, mais j’ai souhaité partager cette expérience, car de nombreuses femmes vivent dans des relations aussi confuses que la mienne l’était.
    J’espère que cet article aidera certaines à y voir plus clair dans leur vie.
    N’hésitez pas à le partager.

  3. Wahou que dire… Oui c’est courageux de témoigner , très courageux de témoigner sur un sujet aussi prenant, ça m’apporte quelques pistes en tout cas et cela m’a parlé ! On en arrive à confondre un peu tout quand on a pas eu de modèle, de point de repère, lorsque l’on se met dans cette situation de soumission, je ne vais pas en dire plus pour moi qui doit déjà travailler sur d’autres points de ma vie, celui là viendra bien plus tard, à comprendre évidemment que je me suis approchée de ce genre de relation, quand on a manqué d’amour on peut être amené à se mettre dans des relations destructrices , comme si on les attiraient… Comme je l’ai déjà dis je vous souhaite un bon chemin, chacun fait comme il l’entend, chacun prends ce qu’il peut comme il le peut tant qu’on avance. En tout cas il faut bien du courage pour vivre ce genre de chose, pour les dénoncer ensuite et se dire ” je ne mérite pas tout ça ! ” Bon courage !

  4. Merci “Brigitte”!

    C’est exactement la raison pour laquelle j’ai décidé d’écrire cet article. Et oui, vous avez raison, par manque de construction, par manque de repères sains et par insécurité, nous créons un environnement qui attire la destruction.
    Mais les clés sont en nous, et nous avons la possibilité de changer, de trouver notre vraie personne intérieure et de la libérer. Alors, tout change autour de nous.

    Nous n’avons pas besoin de laisser les choses négatives de notre vie nous définir. Elles ne sont que des événements qui appartiennent désormais à un passé révolu.
    Et tant mieux!

    1. Merci Millie pour votre commentaire.
      Il y a tant d’élément qui rentrent en jeu dans “pourquoi on reste…”
      Celui-ci en est un, pas des moindres.
      C’est un gigantesque puzzle que nos vies composent…

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