Pervers narcissique : Son vrai visage enfin révélé !

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Le vrai visage du pervers narcissique enfin révéléQue n’a-t-on pas raconté au sujet du pervers narcissique ! Ces dernières années, il est devenu une figure incontournable dans le discours médiatique de la psychologie. Le PN y est sans cesse décrit comme un manipulateur cruel, machiavélique, calculateur et profondément malveillant. Un être obscur et intraitable. Une sorte de « dieu mauvais », digne de la mythologie grecque. Mais est-il réellement juste de lui attribuer un tel pouvoir de nuisance et de manipulation ? C’est le sujet de mon article du jour. Le manipulateur narcissique est bien trop haut perché sur son sombre piédestal et je t’invite à y donner un violent coup de pied pour l’en faire dégringoler ! Découvrons ensemble le vrai visage du PN et comment lui faire face.

La relation d’emprise

Mais avant de m’attaquer directement au pervers narcissique lui-même, je dois te parler brièvement des caractéristiques d’une relation d’emprise. Un manipulateur, quel qu’il soit, tire toujours sur les mêmes ficelles. Il est indispensable d’apprendre à les reconnaître pour s’en prémunir, mais aussi pour mieux définir les contours de notre PN.

La séduction

La toute première ficelle de la manipulation est la séduction. Le manipulateur apparaît comme sympathique, agréable, compréhensif. Il use souvent du mimétisme pour faire croire à sa cible qu’il est son semblable, qu’il lui ressemble en tout point.

La victimisation

Il se fait ensuite passer pour quelqu’un de malheureux à cause d’événements auxquels il ne peut rien. Il se dit victime de persécutions injustes, il manque de chance et a connu de nombreux ennuis. En se plaignant lourdement des circonstances, il invite sa cible à ne pas en rajouter.

La culpabilisation

Incapable de faire son autocritique, le manipulateur reporte toujours la faute sur autrui. Il dit n’agir qu’en réaction face à l’agression, que se sont les mauvais comportements des autres  qui sont à l’origine du sien.

L’intimidation

Le manipulateur affiche parfois une attitude fermée, morose, irascible. Il conditionne son entourage à redouter ses accès de colère et son stress. Il agit en représailles à quelque chose que sa cible doit identifier par elle-même.

Séduction, victimisation, culpabilisation et intimidation sont les quatre ficelles dont use le manipulateur. Lorsque l’une d’elle semble s’être élimée, il enchaîne avec une autre pour toujours conserver sa cible dans la relation d’emprise qu’il a établie. Entre douceur compréhensive et pure méchanceté, le pervers narcissique semble donc présenter deux visages bien distincts.

Le vrai visage du pervers narcissique

Sympathique, prévenant, adorable… Égocentrique, cruel, malveillant… Le pervers narcissique à l’art de faire perdre le nord à sa cible. Mais qui est-il réellement ?

Le pervers narcissique tel qu’on le décrit habituellement

Si tu as déjà eu à faire à un pervers narcissique, peut-être auras-tu songé que c’était un être à deux visages. Il peut être quelqu’un d’extrêmement populaire, apprécié de tous pour sa gentillesse et son aisance sociale. Mais lorsqu’il se retrouve seul avec toi, tu as souvent à faire à quelqu’un de colérique, fermé et blessant.

La première chose qu’il faut savoir pour comprendre le PN est que personne ne possède réellement deux visages. On peut se construire des masques adaptés à toutes les situations, mais il ne s’agit en réalité que de poudre aux yeux, d’une façon de s’adapter à toutes les circonstances. Chaque individu possède un visage et plusieurs masques. Chez le pervers narcissique, je ne te cache pas que la partie gentille et attentionnée est en réalité un masque…

Une fois que cette idée de masque social est intégrée, on a alors tendance à décrire le PN comme un être incroyablement retors, manipulateur et brutal. Il semble être quelqu’un qui sait parfaitement anticiper les réactions d’autrui et tisser une toile inextricable autour de ses victimes pour arriver à ses fins. Mais nous allons voir que le pervers narcissique est l’objet d’une terrible erreur de diagnostic qui a plutôt tendance à servir sa cause…

La triste réalité du PN

Le pervers narcissique a, en réalité, un comportement parfaitement puéril. Son manque de maturité est le véritable cœur du problème. Tel un enfant, il boude, il ment, il nie la réalité et peut parfois tenir des propos dignes de la cour de récréation. Le PN est simplement quelqu’un qui n’est jamais devenu adulte, qui a refusé de grandir.

Quoi qu’il arrive, il doit triompher de la figure parentale qu’il prête à sa cible. Il règle avec elle les problèmes qu’il n’a pu régler avec ses parents. Souvent, il se venge des femmes comme il souhaiterait se venger de la mauvaise mère qu’il a eue.

Le pervers narcissique ne connaît véritablement que 3 émotions :

  • Le sentiment de toute puissance infantile quand il domine les autres
  • La rage ressentie face à un recadrage
  • L’auto-apitoiement lorsqu’il est pris la main dans le sac

Il est un petit caïd de cour de récré qui lance des regards noirs de détestation lorsqu’il fait face à l’autorité. Pris en flagrant délit, il feindra une profonde affliction et de sincères regrets pour attendrir et éviter la sanction.

Au fond de lui-même, le PN veut simplement être un objet d’adoration. C’est pourquoi il attire et réclame continuellement l’attention d’autrui. Son sentiment de toute puissance infantile fait finalement de lui une personne particulièrement irresponsable.

Les victimes des manipulateurs

Il est intéressant de noter que les victimes des pervers narcissiques présentent toutes des traits de caractère communs… Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce sont très loin d’être des femmes fragiles et un peu niaises !

Profil type de la victime du manipulateur narcissique

C’est même tout le contraire : les cibles des PN sont souvent des personnes intelligentes, dynamiques et optimistes. Elles ont tendance à être généreuses et extrêmement bienveillantes avec leur entourage (parfois même trop).

Autre trait caractéristique récurrent : ce sont des personnes qui pensent et réfléchissent beaucoup. Elles se posent de multiples questions, sont capables de douter à tout instant et ont la capacité de se remettre en question. Dotées d’une grande sensibilité, elles s’inquiètent beaucoup des émotions des autres et possèdent un très grand sens de l’empathie.

Penser trop rend manipulable

Spécialiste de la programmation neurolinguistique, Christel Petitcolin a défini ce profil type de victime des manipulateurs dans ses livres Je pense trop et Pourquoi trop penser rend manipulable.

La capacité à douter est l’un des premiers signes de l’intelligence. Il caractérise des personnes qui cherchent à comprendre la réalité des choses dans leur complexité, en les préservant des jugements à l’emporte-pièce et des idées préconçues. Ce type de personnalité est incapable de concevoir la bêtise ou le mensonge : ils ne font tout simplement pas partie de son fonctionnement.

Les personnes qui pensent trop sont parfaitement complémentaires des pervers narcissiques : l’un de conçoit pas la malveillance gratuite, tandis que l’autre ne conçoit pas la bienveillance gratuite. Plus l’on est gentil et attentionné avec un pervers narcissique, plus il a tendance à se méfier. C’est la raison pour laquelle il aura tendance à vous agresser sans raison si vous êtes de bonne humeur : cela cache forcément quelque chose !

 

Pervers narcissique: derrière le masque
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Comment réagir face à un PN

Sortir d’une relation amoureuse avec un pervers narcissique est quelque chose de particulièrement difficile tant parfois la relation d’emprise est profonde. C’est cependant la seule solution viable, car il est important que tu prennes conscience d’une chose : tu ne peux pas le sauver.

Stop à l’angélisme

Il peut être très tentant de croire que, parce qu’il en a manqué, donner de l’amour au manipulateur lui permettra d’évoluer et de devenir quelqu’un de bien. Mais c’est faux ! Le pervers narcissique ne peut pas changer simplement grâce à cela et il est courant qu’il ne parvienne jamais à s’extirper de sa situation.

Tu dois accepter l’idée que ce n’est pas parce qu’il est malheureux qu’il est méchant. Il existe des tas de personnes qui souffrent ou ont souffert sans être pour autant devenues méchantes. Les PN représentent entre 2 et 4 % de la population seulement : n’est-il pas plus réaliste de croire à ce pourcentage plutôt qu’à l’idée que tout le monde est, dans le fond, gentil ?

Rester l’adulte face à l’enfant

Comme nous l’avons vu, le pervers narcissique est en réalité un enfant qui n’a pas su grandir. Parvenir à voir les choses de cette façon te permettra de dédramatiser son comportement et ses accès de violence. Il faut lui montrer que l’on n’a pas peur de lui et employer à son endroit le langage de cadrage de l’adulte face à l’enfant.

Si l’on peut ressentir de la pitié pour l’enfant qu’il était, il ne faut pas se laisser attendrir : son comportement en tant qu’adulte est inacceptable. Tu dois lui poser des limites, l’obliger à assumer ses responsabilités. Le temps de l’impunité de l’enfance est révolu.

Cesser de se considérer victime

Il est enfin très important de cesser de se considérer comme une victime du PN. Il faut être capable de se dire que, en se laissant manipuler, on n’est pas une victime : on devient une complice. Aider quelqu’un de nuisible à avancer dans la vie, mettre l’intelligence à son service, cela revient à décupler son pouvoir de nuisance et à lui permettre de perdurer dans son comportement.

Si tu es la cible d’un pervers narcissique, il est indispensable de faire ta propre autocritique. Il peut être tentant de se considérer comme un sauveur, mais en réalité, on se fait utiliser à de mauvaises fins. Et notre lâcheté, notre peur du conflit, amène cette situation à prendre racine de plus en plus profondément.

 

À retenir

Finalement, il faut retenir que les discours habituels qui dépeignent le pervers narcissique comme un être machiavélique et calculateur sont en réalité à son service. Trop de diabolisation à son encontre fait disparaître la responsabilité de sa cible. Perçue comme une victime totale, elle ne peut que subir et reporter toute la faute sur les actions du manipulateur. La toute première étape pour quitter une relation d’emprise avec un PN, c’est donc de refuser ce discours ambiant très déresponsabilisant et décider de ne plus adopter la position de victime. Et puis, en définitive, a-t-on réellement besoin de lui offrir une telle aura ? Le pervers narcissique n’est jamais qu’un sale gosse : il ne mérite en rien d’être considéré comme une entité maléfique.

Si tu as déjà eu à faire à un PN, as-tu pu constater combien il agissait comme un enfant gâté ?

 

Rédaction confiée par mes soins à Ninon Guilbot

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7 thoughts on “Pervers narcissique : Son vrai visage enfin révélé !”

  1. Dotée d’une prescience remarquable ma fille aînée m’avait dit, lorsqu’elle l’avait rencontré : “Maman tu as pris un enfant capricieux doublé d’un vieillard maniaque” . J’ai retenu la formule dans un coin de mes tiroirs psychiques, preuve que je l’accréditais intuitivement mais sans pour autant l’intégrer. Il n’avait alors même pas 40 ans. Il m’a fallu 25 ans d’expérimentation négative au plus haut point pour enfin comprendre et surtout accepter. Aujourd’hui, dans l’enveloppe de ce vieillard qui s’est auto-détruit par ses consommations addictives s’exprime toujours le sale gosse qui jette et casse ses jouets, incriminé toujours autrui. Ayant perdu tous ses ancrages il erre, de personnes, de complices, hommes ou femmes à séduire, non pas sexuellement, il n’en est plus capable, mais dans une pseudo-amitié qui pourrait nourrir son besoin d’être admiré. Et dont, en prime, il pourrait tirer un petit bénéfice substantiel, aussi minime soit-il mais qui lui donne le sentiment de ne pas “s’être fait avoir” mais d’avoir su, lui, tirer les ficelles avec brio.
    Est-il dissocié, clivé je ne cherche même plus à savoir. Un enfant abandonné à sa naissance qui le fait payer au monde, aux femmes principalement durant sa vie d’homme actif et reproduit en boucle son schéma seduction-exploitation-rejet-amertume-sentiment d’abandon.
    Limites clairement posées reste toujours le risque du raptus. .

  2. Chère Virginie,
    Merci pour ce nouvel article.
    Comme j’apprécie ton éclairage! Cela fait tout à fait sens.
    En effet, l’immaturité peut être extrêmement blessante mais, dans le même temps, quand on se laisse toucher par le côté enfant du manipulateur, on entretient le jeu qui se joue.
    Il est bien difficile, ceci dit, de faire taire ses réflexes spontanés et notamment l’illusion que la personne finira par changer à force “d’amour”.
    Merci pour tes prises de position toujours si riches.

  3. Merci Masha,
    je partage ton retour avec Ninon qui est responsable de la rédaction de cet article, pour mon compte. Je réfléchis beaucoup à ce sujet toujours très présent dans les médias, pour le meilleur comme pour le pire. Plus d’éclairages en perspective au fils des semaines à venir 🙂

  4. Bonjour Virginie
    Je lis vos articles régulièrement et j’y trouve souvent beaucoup d’info positives et de réconfort, de soutien. Mais cette fois ci je ne suis pas d’accord avec vos propos. Je travaille dans le domaine psychosocial d’aide aux femmes maltraitées et/ou violées depuis presque 30 ans et j’en ai rencontré des victimes, des situations. Ma propre famille est dysfonctionnelle et j’ai vécu des viols à l’adolescence. Bien plus tard, une de mes filles a subi un viol collectif dans son école lorsqu’elle avait 12 ans, pour ne citer que cela mais pour que vous compreniez que j’ai été confrontée autant dans ma vie privée que dans ma professionnelle à ce qu’est une victime, que j’ai du énormément travailler sur moi toutes ces années, et je ne peux pas être d’accord avec vous quand vous utilisez le mot “complice”, le mot”déresponsabilisation” ou que la victime “se laisse manipuler”. C’est extrêmement culpabilisant et les conséquences d’un tel discours, qui de plus est, est relayé par la société patriarcale, par le soit disant “bon sens populaire” sont inimaginables sur la plupart des victimes, et tout cela se retourne contre elles. Le sentiment de culpabilité est un pilier du syndrome post trauma chronicisé et c’est très destructeur, parfois pour toute la vie de la victime. La dire “complice” est un malheureux raccourcis. La mode des thérapies pro actives d’origine anglo saxonne ou américaine qui sont certes intéressantes mais qui ont aussi leurs revers de médaille, se répand partout, y compris dans les groupes de soutien, dans les services d’aide, mais est aussi utilisé par ceux que ça intéresse, pour accabler, culpabiliser la victime et surtout minimiser les actes de l’agresseur et le déresponsabiliser lui, à son profit aux dépens des victimes . Je ne vais pas donner un cours de psychotraumatisme ou de victimologie ni de psychologie sociale ici mais je tiens juste à dire que cette mode de rendre complice la victime fait de gros dégâts et in fine non seulement ne les aide pas, mais les désert fortement. Bien sûr beaucoup de choses peuvent se discuter et tout ne peut pas s’expliquer en un article ou en commentaire à celui-ci, j’en ai bien conscience et ce n’était pas le but de mon commentaire. Je sais aussi que ce qui convient aux unes ne convient pas aux autres, il y a beaucoup d’éléments qui entrent en ligne de compte.Je veux juste faire part de mon expérience personnelle et de ce que je peux constater dans ma pratique. Merci de m’avoir lue. Barbara

    1. Merci, Barbara, pour ton commentaire, et pour cette ouverture sur d’autres points de vue. Comme je le rappelle régulièrement au fil des articles, chacune doit trouver l’approche qui lui convient, et qui ne se trouve pas nécessairement dans les pages de ce blog. Même si je m’attache à proposer des solutions diverses, notamment via la participation d’intervenantes, aucune de nous ne détient « la vérité ». Heureusement !

      J’aimerais cependant rappeler que le blog s’adresse principalement aux personnes qui sont victimes, adultes, de relations abusives ou violentes dans leur vie de couple. Je reçois aussi des témoignages et des questions de personnes qui vivent des relations abusives dans la vie professionnelle, dans la sphère amicale ou qui souhaitent, adultes, surmonter des violences vécues lors de leur enfance. Il est possible (et même probable) que certaines lectrices aient subi un viol, l’une des formes les plus graves de violence. C’est cependant un cas particulier et spécifique que je n’aborde pas dans mes pages. Je recommande à ce sujet le blog de mon amie Anya : « Les résilientes ».
      (https://lesresilientes.com/)

      Je rappelle aussi que seule la personne qui commet des violences, de la parole au viol, en est responsable et coupable.

      Par contre, si nous ne sommes jamais responsables des paroles ou des actes d’une autre personne, nous sommes responsables des nôtres. Et particulièrement, nous sommes à tout moment responsables de la signification que nous leur donnons par le biais de nos pensées. Et sur cela, nous avons toujours le pouvoir. (Nous pouvons penser à Mandela dans sa cellule : on peut emprisonner l’homme, mais pas sa pensée.)

      Il ne s’agit pas d’une « mode » de concepts venus d’outre-Atlantique, mais des évolutions fulgurantes de la recherche en neurosciences, qui confirment les mécanismes sur lesquelles sont basées ces approches de développement personnel. Au passage, je précise qu’aucun de mes articles ne se prétend « thérapeutique » : j’encourage les lectrices du blog à choisir elles-mêmes les ressources dont elles ont besoin.

      Nous pouvons remercier la magie d’Internet qui peut faire cohabiter sur le même espace mon article et ton témoignage et ainsi, contribuer à diffuser l’information et l’éventail des solutions disponibles.

  5. Merci Virginie , je reconnais très bien le “profil de mon ex-compagnon” je l’avais connu en septembre 2015 , c’était de suite ‘le love-bombing’ grandes déclarations , forte attraction physique , j’ai vécu chez lui , presque de suite ( trop beau pour être vrai) très bel emploi lucratif !!! et Noël 2015 , une bague offerte devant ses parents !!! le jour avant ,il était sorti en fête avec sa bande d’amis (e) !!! qu’il ne m’a jamais présenté !!! peu à peu , je me sentais mal ,nerveuse en sa présence , il avait des crises de colère subites , me rabaissait , et en mars 2016 ,il rompt par ‘mail’ !! Là ,j’ai craqué , failli en finir !!! je l’aimais ..Et en mars 2017 ,il reprends contact , la relation surtout intime reprends , là à peu près 15 jours d’ici ,il me dit “qu’il veut rester un peu seul ….??? Je sais qu’il a à nouveau déménagé pour la troisième fois en 3 ans !! et changé d’emploi !!! ( j’ai vérifié ) ….que cache-t-il ???? Il était très mal , en mauvaise santé ,ne prenant pas soin de sa façon de manger ,il a énormément grossi !! Je sais très bien qu’il ment sur tout !! et il se permets d’être jaloux des amis que j’ai !!! Lui qui venait tous les 15 jours !!! Je ne comprends rien !!! Le pire pour moi , c’est cette dépendance “affective” “physique je dirais ” le fait qu’il ment !!! Je ne sais pas où il habite ,pour qui il travaille .Et je me demande s’il ne s’est pas fait renvoyer ???

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