Ma meilleure astuce pour appliquer mes bonnes résolutions

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bonnes résolutionsSi vous êtes comme moi, vous avez déjà pris mille « bonnes résolutions » dans votre vie et vous en avez mis en pratique… trois 🙂
… allez, quatre, peut-être !
Mais ça, dans mon cas, c’était avant… Quand je ne savais pas encore comment passer à l’action efficacement et donc, après les premiers efforts, je me décourageais et je décidais de repousser mon projet à « des temps plus propices »…

Dans cet article, je vais vous donner ma meilleure astuce pour ne plus reproduire ce schéma qui ne fait que consommer de l’énergie et démoraliser…

 

Le sujet de cet article m’a été inspiré par Olivier Roland qui a lancé l’évènement « Votre meilleure astuce pour appliquer vos bonnes résolutions » sur son blog Devenez Meilleur. Ce blog est une mine d’or, et cet article est une bonne continuation à celui que vous lisez.

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1. Un objectif de rêve !

 

… « un objectif qui me fait rêver et auquel je crois »…

… cela ne semble pas être un conseil très concret pour la mise en pratique de mes bonnes résolutions…

Cependant, c’est à mon avis l’élément fondamental de la mise en pratique des résolutions.

 

En fait, j’ai remarqué que quand je ne suis pas totalement convaincue par le bien-fondé de mon projet et surtout par les raisons qui sont censées me motiver… je me dirige vers l’échec. Si je ne crois pas à 100 % et au plus profond de moi à l’histoire que je me raconte, je me plante.

 

Cela est vrai pour les grandes et les petites résolutions :

J’avais arrêté de fumer une dizaine de fois, avant de parvenir à ne plus toucher à une cigarette. (Ma dernière remonte à plus de 15 ans.) Mais comme je ne fumais pas beaucoup, au fond de moi, je n’avais pas très peur pour ma santé. Je pourrais dire que mon réel taux de motivation était au niveau de 50 % : pas hyper difficile d’arrêter, mais pas si grave si je recommençais.
Le jour où mon enfant a refusé que je l’embrasse pour lui dire bonsoir « parce que je sentais mauvais », j’ai arrêté instantanément. J’étais remontée à bloc : impossible d’accepter que mon enfant ne veuille plus m’embrasser.

 

 

Quand j’ai quitté mon mari violent, j’avais déjà pensé au divorce de nombreuses fois. Mais j’étais retenue par mes peurs, par ma mauvaise estime de moi et je ne voulais pas briser « la famille ».

Le jour où j’ai compris que je pouvais y laisser ma peau et que j’élevais peut-être des futures orphelines, mon objectif est passé de « vivre mieux » à « vivre tout court ».
Tenir à cet objectif m’a fait balayer toutes les peurs que j’avais.

 

 

C’est en choisissant un objectif qui a du sens pour moi que j’ai commencé ce blog.
Fournir des ressources et du soutien aux femmes victimes de violences conjugales est une cause très importante pour moi et que je considère comme ma mission dans ma vie à ce moment présent.

 

L’importance d’avoir trouvé sa motivation profonde, c’est qu’y penser nous remet sur les rails chaque fois que nous sommes tentés d’abandonner, chaque fois que nous affrontons des difficultés ou des revers, chaque fois que nous devons sortir de notre zone de confort.

 

Ainsi maigrir pour être comme toutes les filles sur Instagram est rarement une motivation à laquelle nous adhérons à 100 %. Pour perdre du poids, mieux vaut plonger vraiment au fond de soi et trouver la source première de sa propre motivation. (Et par exemple, s’apercevoir que l’on arrive mieux à adhérer à l’objectif de faire du sport pour être en bonne santé, objectif auquel on se tiendra plus facilement et qui nous fera maigrir.)

 

2. Une chose par jour !

 

« Une chose par jour » est le nom que j’ai donné à ce blog, parce que je suis totalement convaincue que c’est le seul moyen d’atteindre ses objectifs.

Tout le monde sait qu’on doit couper l’éléphant en morceaux pour pouvoir le manger.

C’est pareil pour mes bonnes résolutions et mes projets : je les découpe en une série d’objectifs répartis dans le temps et j’identifie les actions nécessaires pour les atteindre. Ensuite, je découpe ces actions en micro tâches quotidiennes. Ces dernières sont des actions très concrètes. Comme elles font partie de mon plan général, je n’ai pas — chaque matin — à réfléchir sur leur bien-fondé. Tout ce que j’ai à faire, c’est les appliquer.

 

Ma démarche est donc :

  1. découpage de mes résolutions ou projets en objectifs
  2. identification des actions nécessaires pour atteindre ces objectifs
  3. découpage de ces actions en micro tâches quotidiennes
  4. mise en application sans remise en question

 

journal intimeExemple du blog :

(1) Ainsi j’ai fixé un objectif de cent publications minimum dans la première année : articles publiés, podcast, vidéo. Comme je ne sais réaliser ni les podcasts, ni les vidéos, je dois les apprendre. Cet apprentissage fait aussi partie de mes objectifs. Voici mes objectifs découpés

  • mois 1 à 3 : 2 articles par semaines
  • mois 3 à 6 : 2 publications par semaine, dont 1 podcast toutes les deux semaines (et apprentissage)
  • mois 6 à 12 : 2 publications par semaine, + 1 vidéo par semaine (et apprentissage)

(2) Les actions nécessaires sont : la recherche, l’écriture et la publication, m’équiper et me former pour le podcast et pour la vidéo, mettre en pratique.

(3) Je planifie des actions précises pour chaque jour de la semaine en m’engageant : les lectrices savent qu’un article sera publié le mercredi et le lundi, je m’y tiens. Le mardi et le vendredi, je prépare le contenu et sa publication. Le lundi et le mercredi, j’apprends une chose que je ne sais pas encore (enregistrer un podcast, éditer une vidéo, etc.).

(4) Ce sont des blocs immuables dans mon agenda.
À ce stade-là, je ne réfléchis plus. Je me fais confiance, car j’ai déjà exploré pourquoi je fais ces actions et rien, aujourd’hui ne me permet d’évaluer leur résultat au long terme.
La seule chose que je sais, c’est qu’une action faite aura toujours plus de résultats qu’une pensée.
Tous les jours, je complète avec d’autres actions quotidiennes : participer sur les réseaux sociaux, communiquer avec des partenaires, etc.

Ainsi tous les jours, à la vitesse et à la puissance de mes microactions, je me dirige vers mon objectif final.

 

 

3.Indulgence et bienveillance !

 

Comme je ne suis pas une machine, j’ai appris que je ne réussirais jamais à mettre en application le plan ci-dessus de manière parfaite. Que ce soient les bonnes résolutions de début d’année ou des projets personnels et professionnels…

Il y a des jours où je voudrais apprendre et je ne comprends rien. Ça m’énerve tellement que je voudrais tout balancer. Il y a des jours où je n’ai pas d’inspiration, ou bien pas la forme.
Et ce n’est pas grave.

J’accepte.
J’ai appris à reprendre là où j’ai laissé tomber. Je permute deux actions. J’attaque le travail sur une amélioration moins urgente, mais qui me donne satisfaction et fait avancer le projet dans la bonne direction. Je m’accorde un jour de congé. Je ne m’autosabote pas (parce que je sais très bien comment faire et c’est sans fin).

Au contraire, je reprends de la hauteur et me raccroche à mon but le plus grand : vous aider, vous les femmes qui en avez besoin et qui me retrouvez régulièrement ou occasionnellement au fil des articles.

En me rappelant pourquoi je fais ce que je fais, je me raccroche à ce qui me parle au plus profond de moi. Les échecs me semblent bien moins grands, et les raisons de les surmonter, très motivantes.

 

Les difficultés, les problèmes et les échecs font partie intégrale de toute entreprise. On ne peut pas avancer sans sortir de sa zone de confort, ce qui veut dire expérimenter, prendre des risques, tester, se tromper, recommencer, se relever. J’ai cessé de me dire que tout est foutu si une chose l’est…

 

Imaginez apprendre à conduire, et que la première fois que vous calez, l’instructeur vous dit : « Eh bien, c’est foutu, vous avez calé, vous ne saurez jamais conduire » !

 

Ainsi me raccrocher à ma motivation principale, me permet de me réorienter vers l’action et de ne pas abandonner. Et comme mes microactions sont adaptées à l’échelle d’une journée, je repasse sans aucun problème à la mise en application. Ainsi je continue d’avancer dans mes bonnes résolutions et dans mes projets.

 

 

4. En conclusion :

 

Pour appliquer vos bonnes résolutions :
croyez vraiment en vos objectifs !

 

J’ai décrit dans cet article ma technique concrète pour découper mes objectifs en microactions et comment les appliquer… mais comme vous l’avez remarqué mon article fait une boucle…

Aucune action concrète ne peut, à mon avis, surmonter le fait que si l’on ne sait pas pourquoi on veut ce que l’on veut ou pourquoi on fait ce que l’on fait, le moindre obstacle sera prétexte à abandonner.

 

Ainsi avant de définir ses bonnes résolutions pour l’année à venir ou bien avant de choisir ses projets, il me semble indispensable de passer du temps à creuser au fond de soi pour trouver les raisons profondes pour lesquelles ces résolutions ou projets sont significatifs pour nous et valent que l’on y consacre notre énergie.

Une bonne série de pourquoi ? pourquoi ? pourquoi ?
et une feuille de papier sont un bon point de départ.

 

 

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N’hésitez pas à commenter et nous confier l’astuce qui vous permet à vous de tenir vos bonnes résolutions… Nous avons toutes à apprendre !

Merci !

 

Attribution des photos: Darkness. 

Publié le 8 décembre

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Virginie Loÿ
Je m'appelle Virginie Loÿ . Dans ce blog, je souhaite partager avec vous des informations et des conseils pour se libérer des liens d'une relation abusive ou violente.

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