Deux leçons de vie apprises avec ma chienne, Pixie

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Aller mieux grâce aux leçons de vie de son chien.Peut-on aller mieux grâce à son chien ? Bonne question ! Pourtant, si j’avais compris avant tous les bienfaits d’un animal de compagnie, j’aurais sans doute fait rentrer Pixie dans ma vie bien plus tôt. Je parle ici de chien (puisque Pixie est une Beagle de 9 ans), mais le sujet peut être élargi à d’autres animaux domestiques. Les bénéfices psychologiques de nos amies les bêtes, s’ils varient selon l’animal restent cependant multiples et incroyables. Parmi les avantages d’un animal de compagnie, il est reconnu que ceux-ci nous aident à développer l’empathie, la responsabilité, l’estime de soi, l’affection en plus de tous les bienfaits physiques (caresser, se promener). Même si tu n’as pas d’animal ni l’intention d’en avoir, tu seras peut-être intéressée de découvrir les 2 leçons de vie que m’a enseignées Pixie. Nous pouvons réellement aller mieux et nous reconstruire grâce à un animal !

 

Aller mieux grâce à mon chien : 2 leçons de vie

 

J’ai envie de partager ici, c’est deux choses vraiment capitales que j’ai comprises en observant mon chien, un formidable outil de développement personnel ! D’un côté, j’explorais ces concepts dans les livres et des podcasts de développement personnel et de l’autre, j’ai pu voir comment Pixie les mettait en pratique (en se posant beaucoup moins de questions que moi, ça va de soi, et c’est une partie de la leçon, justement !)

 

La punition ne sert à rien

 

Je n’avais jamais eu d’animal de compagnie dans mon enfance et j’ai bien réfléchi avant de faire entrer un chiot dans ma vie : j’avais divorcé, j’étais seule avec deux enfants pas très petits, mais pas très grands non plus, et assez isolée, puisque loin de mes racines (donc de ma famille et de mes amis). Grande responsabilité. Étant tout à fait ignare sur le sujet, je me suis — à mon habitude — documentée et formée. J’ai regardé des vidéos, lu des livres, parlé à des propriétaires de chien et, une fois le chiot en poche, nous avons participé à des cours de dressage. Et j’ai appris une grande chose : le chien ne comprend pas la punition. Il faut le motiver à obéir.

 

Ça a révolutionné ma vie. Pour ma part, j’avais été élevée plus au bâton qu’à la carotte. Je ne peux pas dire que ça ait particulièrement bien marché : j’ai été punie un nombre incalculable de fois sans comprendre pourquoi et je n’ai pas développé une grande relation de confiance avec les dispensaires de ces corrections. Adulte et mère, j’avais déjà bien remis en question les principes éducatifs « à la française » (le châtiment corporel est interdit ici depuis belle lurette, ce qui est un bien, car on fait très bien sans, si on se donne la peine) et le concept d’autorité parentale qui s’exprime par la domination de l’autre, la peur et la punition. Quand j’ai compris que la punition ne servait à rien pour élever un chien, que la récompense et la régularité étaient les clés pour atteindre ses objectifs, j’ai aussi compris que ce principe s’appliquait à moi-même.

 

Pourquoi se punir soi-même ?

 

À quoi bon toujours regarder ce que je n’avais pas fait ou pas réussi ? À quoi bon toujours me comparer à ceux qui sont plus loin, plus haut, plus beaux, plus riches, plus libres que moi ? À quoi bon me flageller et me saboter ? Ce sont des coups aussi blessants que je m’inflige ainsi. Mon regard se concentre sur l’échec, sur le manque, sur le négatif. Me punir moi-même, encore et encore, n’avait aucun bénéfice.

 

Alors, pour aller mieux, j’ai appris à rééquilibrer le positif et le négatif. Objectivement, j’aimerais être plus capable de faire pencher la balance, en me concentrant plus encore sur le côté des réussites, des acquis, des leçons apprises, mais je sais que cela viendra parce que j’y travaille régulièrement. J’ai appris à ne plus me punir inutilement et même à me récompenser en profitant de la vie à fond. Ce qui ne veut pas dire que je m’achète des biens ou des services (quelques fois, si !), mais que je me donne le temps : de faire du yoga, de méditer, de respirer, de lire, de me promener, de regarder mes tomates mûrir. Ce qui m’amène à la seconde et plus grande leçon : accepter.

 

Accepter l’instant présent, c’est tout

 

Les chiens ont la vie de rêve. Ils ont su dresser les humains à leur fournir le toit et la nourriture. Et donc, ils n’ont plus qu’une chose à faire : profiter ! J’observe beaucoup Pixie. Totalement dans l’instant présent.

Elle ne se demande pas ce qui va se passer après. Elle ne ressasse pas sur ce qui s’est passé hier. Si elle s’est fait arroser par le jet dans le jardin, elle a compris la leçon, elle n’y retourne plus. Point. Elle n’essaie pas de changer la réalité autour d’elle. Elle prend les choses exactement telles qu’elles sont. Elle est totalement dépendante et totalement confiante. On sort ? On sort. Elle ne demande pas où on va, n’essaie pas de négocier : vers le lac ou vers la forêt ? Quoi qu’il en soit, elle va en profiter et tout renifler. La promenade durera 5 minutes ou deux heures ? Elle ne sait pas. Alors elle en profite dès la première seconde. On rentre ? Ah, très bien. Sur quel coussin vais-je m’installer ? Un modèle d’acceptation.

 

Aller mieux: 2 leçons de vie enseignées par mon chien
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C’est pareil pour nous 

 

Tu te dis que c’est un animal et que son cerveau, ou ses besoins, sont moins ci et moins ça ? Mais quelle importance ? Car nous aussi, nous pouvons modifier notre manière de penser pour accéder au même bien-être. Au lieu d’angoisser en nous disant que quelque chose dans notre futur va être horrible  (déménager, rendre visite à sa belle-mère, se débrouiller avec moins d’argent, dîner chez des gens ennuyeux…), nous pouvons décider que le moment venu, nous en ferons le meilleur que nous pouvons. Au lieu de ruminer sur des évènements passés, nous pouvons orienter nos pensées et prendre conscience du moment présent. Chaque seconde est une ardoise vierge. Il nous appartient aujourd’hui d’écrire ce que nous voulons dessus. Rien n’a besoin de changer pour nous permettre d’aller mieux.

 

En conclusion :

 

Les animaux sont des guides de développement personnel exceptionnels. Ils nous apprennent à remettre en cause certains de nos « acquis » culturels qui nous détournent de notre bien-être naturel.

  • La punition est une arme à double tranchant. Parfois indispensable en société, elle est rarement un outil à utiliser sur soi (non à l’autosabotage !)
  • L’instant présent est le seul à notre disposition. Encore et encore. Autant en profiter !

En instaurant de changements progressivement (une chose par jour 🙂 et en s’y tenant, on ne peut qu’aller mieux !

Et toi, as-tu appris d’un animal de compagnie ?

Publié le 5 septembre

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Virginie Loÿ
Je m'appelle Virginie Loÿ . Dans ce blog, je souhaite partager avec vous des informations et des conseils pour se libérer des liens d'une relation abusive ou violente.

2 thoughts on “Deux leçons de vie apprises avec ma chienne, Pixie”

  1. Bonjour,
    merci pour cet article riche d’enseignement. Les animaux et particulièrement les chiens, sont des êtres capable de comprendre beaucoup de choses que les humains mettent plusieurs années à distinguer. Le dialogue dans le silence total, c’est la magie des chiens!

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